Tout doucement.

Tout doucement.


Bien sûr, c'est toujours la veille que l'on se rend compte d'un tas de trucs.
J'devrais peut être faire une liste, mais elle serait bien trop longue. Si j'énumérais les choses que j'n'aurais pas dû faire ou peut être, à l'inverse, faire j'y passerais la soirée. J'me contenterais de penser à ça. A ça, ce truc très flou. Bien trop flou, en fait. C'est une histoire de choix, en gros. Nous sommes prédestinés, nous, êtres humains, à faire un tas de choix. Choix inutiles pour la plupart, mais choix quand même qui nous envoient pour la plupart des cas aussi directement dans la case merdique
La case merdique, case inévitable à en croire les gens. A en croire la vie des gens plutôt, oserais-je dire. Heureusement, la case merdique n'est pas une fin. J'veux dire dans tout ça que une fois les pieds dedans, on peut toujours en resortir. J'dis ça, mais je n'sais pas vraiment pourquoi. C'est juste un charabia qui ménera nulle part. Ca c'est une bonne case que bon nombre de personnes connaissent bien aussi. Nulle part. La loose. Non, mais, à en croire les expériences, encore pire que la case merdique. Parce que quand t'es nulle part, t'es tombé bien plus bas que la case merdique. Va te ressortir de Nulle part. C'est juste un néant où tu patoges inlassablement sans véritablement t'en sortir. Et si j'avais choisis de parler autrement ce soir, de choisir quelque chose de plus interessant, ou bien d'parler tout simplement de ma journée. De vous dire que j'ai perdu bien dix centimètres de touffe sur la tête. Ca aussi c'est un choix, pas pour sortir de la case merdique ni pour y attérir. C'est cette case, une autre encore, où t'es pomée, à un degré minime, et où tu dois faire un choix pour sortir de cette case avant d'attérir dans celle du degré supérieur. Et ainsi de suite. Les cheveux, c'est peut être à éviter. J'me suis toujours dit qu'un jour, il me prendrait une folie, et que j'irais chez le coiffeur le mascara dégoulinant, la voix tremblotant et que j'lui demanderais un truc fou. Genre couper moi tout c'qui m'reste sur la tête. Enfin, ça, ce sera vraiment le cas extrème, pour sortir d'la case Nulle part. La case Néant, et de plus, je ne suis pas sûre que ce pauvre bonhomme avec sa paire de ciseaux réussira à faire quelque chose pour que je m'en sorte. Mais, j'trouve ça classe. Enfin moins classe quand tu ressembles à Bartez, certes. Mais classe ce genre de films que l'on peut se faire sur notre vie future. Tout ça pour dire qu'il faut tout de même oublier le coup des cheveux parce que c'est tout simplement un truc de nana de se couper les cheveux mais que ça ne change strictement rien. On se sent ni plus légère ni ... ni autre chose, tiens donc. J'me suis bien éloignée de '"mes choix" là, merde.
C'est ni la caféine, ni la drogue, ni quoi que ce soit qui me font dire ces choses là, rassurez vous tout de suite. J'suis ni dans la case Nulle part, ni dans la case Merdique. J'suis dans une case pédiluve, les pieds dans la merde, mais la tête hors de l'eau. Il me suffit d'actionner le petit bouton et de vider le peu de merde que j'ai sur les pieds :).


Ca ressemble à CA la tête d'une fille ?

# Posté le dimanche 23 août 2009 15:32

Ma vie n'est qu'une utopie, où tout le monde à compris que donner à quelqu'un c'est se faire un ami.

Ma vie n'est qu'une utopie, où tout le monde à compris que donner à quelqu'un c'est se faire un ami.


Soixante-sept coups de raclette. 550 entrées. Des tickets bleus, des jaunes. Une bouteille de O,5 litres remplie de mégots après une heure dix d'éffort intensif de chasse aux megots. Deux trois crottes rebelles. Des dixaines de plongeons, et des dixaines de gouttes perlant sur nos visages. Un ventilateur de tomber, et une oeuvre d'art de PQ à refaire. Quatre heures soit 240 minutes d'un dur travail, avec les collègues, pour finir dans la flotte avec un joli coucher de soleil et se sentir comme seul au monde. Ils avaient raison, c'était une jolie journée. Pour tout le monde ;).

La Normandie avec le soleil, y'a pas à dire, ça déchire.

# Posté le mercredi 19 août 2009 14:35

Un homme qui aime les femmes on appelle ça un Don Juan, une femme qui aime les hommes on appelle ça comment?

Un homme qui aime les femmes on appelle ça un Don Juan, une femme qui aime les hommes on appelle ça comment?


La canicule. La canicule et deux cents quatre-vingt huit entrées. Deux cents quatre-vint huit personnes se baignant tandis que quelques saisonniers se goinfrent de schtroumpfs, de fraises, de tartelettes à la fraise tout en écoutant la main verte. Un petit coup de raclette, un petit coup de soleil et quelques bières à ramasser avec des gants à la façon "c'est du propre". L'élégance du herisson pour passer le temps, mais surtout des collègues transformés en Tong, en père Castor, en L'Abbé Pierre, en Spider cochon, et j'en passe. C'est pas si mal de travailler avec un post-it sur la tronche, ça fait rire les vacanciers.
Sinon? Sinon, j'ai hâte de retrouver les amis entre le troisième abre, les toilettes, les casiers bleus et les radiateurs de l'étude. Et ouais, plus que quelques jours avant d'voir vos petites tronches en coeur durant toute l'année. J'ai bien évidemment aussi envie de revoir mes camarades émerveillées devant un pull orange d'un de leur professeur. Quand je dis "mes camardes" je parle surtout de MA camarade et ... bah, de moi même tiens donc. J'ai envie de lentilles dégueulasses du self, juste pour voir vos têtes devant vos assiettes. J'ai envie de retrouver toutes ces petites choses qui font que toutes ces choses affreuses deviennent extraordinaires à vos côtés.
Sinon? Sinon, j'aime pas les Adieux, et j'espère que ça n'en sera pas.
Sinon, ah oui. Une dernière chose.

"Pam !! (d'un geste précis, ciblé, d'une forcé inexplicable, et très bien ciblé. Je l'ai déjà dit?)
- Pourquoi, pourquoi?
- TU SAIS TRES BIEN POURQUOI. (d'une voix qui se veut sûre d'elle)


# Posté le mardi 18 août 2009 15:35

Et puis merde, j'ai décidé de vivre loin sur une colline.

Et puis merde, j'ai décidé de vivre loin sur une colline.

Il me semble qu'en écrivant cet article, il est une trentaine de jours après le précédent. Il fait nuit, et même si ça aurait pu être plus dramatique et que j'aurais pu écrire : "et il pleut " , j'ai l'cul posé en Normandie. Et là, merde.
J'ai fait l'tour du monde, en trains, et pas n'importe lesquels, et pas avec n'importe qui. J'ai posé mon cul à Lagruère, à Marmande, à Agen, ainsi qu'à Marseille, à Cannes, à La bocca, à Antibes, Nice, Grasse, et même les pieds aux pieds d'la tour Eiffel. J'l'ai posé dans l'eau, sur le sable et les galets. J'l'ai posé pendant 2592000 secondes à côté du sien. J'suis mal assise ce soir.

J'voudrais des 2592000 secondes comme celles-ci beaucoup plus souvent.
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# Posté le dimanche 16 août 2009 16:23

Shut up and let me go.

Shut up and let me go.



Ouais,ouais,ouais.

Dernières heures sous la pluie. Dès demain, j'plonge en plein dans un nuage.
Dans un beau et grand SOLEIL.

:D A dans trente petites journées.


# Posté le vendredi 17 juillet 2009 09:14