Et ma peau elle transpire, elle fond, et glou, et glou, je coule au fond.

Et ma peau elle transpire, elle fond, et glou, et glou, je coule au fond.
Ses yeux à elle c'est pas des yeux, c'est des ailes de papillons bleus
Ils se posent sur moi et puis s'envolent tandis que moi PAF! je degringole
Alors mon c½ur cogne pour sortir,pour sortir et puis courir
Et rattraper ses yeux à elle
Elle est belle, elle est belle, elle est belle




Et voilà que le dimanche devient aujourd'hui, le six septembre, un jour que j'apprécie. Le dimanche, le jour que je détestais jusqu'alors plus qu'une multitude de choses affreuses. Celui où j'me réveille toujours étourdie d'la veille, où je me dis qu'il ne me reste qu'une journée longue et ennuyante à mourir. Essayer d'tuer les heures à repas de famille, en regardant des conneries à la télévision, en s'foutant sous la couette. Le dimanche, où tout se termine et éternel jour de ce que l'on peut appeler la veille d'une nouveau recommencement. Il fait toujours un temps gris et mausade. Il pleut, il fait froid, et les gens sont blasés de la fin et d'un renouveau. Je cogite toujours ce jour là. Mais pas souvent avec le sourire. Je cogite, et pour rien. Je cogite et ce jour là devient encore plus long. Si quelqu'un qui passe par là aime les dimanche, pourrait-il se manifester?
Je n'vais pas non plus m'automanifester. Ce serait pire que nul, puisque je viens d'expliquer en long et en large que je hais les dimanche. J'peux tout de même emettre une objection. Certains dimanche en valent la peine. C'est certainement l'une des premières fois que j'me dit ça, et si je l'avais dit auparavant je me serais certainement retourné pour voir si ce n'était pas quelqu'un d'autre qui l'avait dit. Non, c'est moi. Zut de zut. C'est comme un changement, comme un "paf! Je dégringole'", comme ci ce jour était le premier jour de votre vie où vous ne pensiez à rien. Ah si, voilà pourquoi ce dimanche n'était pas comme les autres. Moi, j'ai affronté un pirate, j'l'ai envouté. Et j'me suis transformé en une multitude de papillons. Et là, c'est super grave. Un dimanche qui se transforme ou plutôt qui me transforme en une multitude de papillons c'est soit une illusion soit irréel. Alors, j'deviens folle. Une grande nouvelle, ou pas. Mais d'une folie que l'on éprouve devant un nouveau jouet, comme un gamin, des étoiles plein les yeux, des papillons plein partout. J'deviens folle. Ce dimanche là, il était comme les pâtes de la veille, génial.


"Je crois que c'est toi qui va écrire les paroles de la chanson, parce que là ce que tu viens de me dire à transformé mon essain de papillons en un troupeau d'éléphants."

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 14:35

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 15:05

Je zoute.

Allez, vite, zou, hop. J'veux décoller d'ici. J'veux arriver là bas, l'apercevoir au loin et lui sauter dans les bras. J'veux le voir avec son sourire qui m'fait craquer, avec mon collier, avec ses mots.
J'veux bouger d'ici. Vite, vite, vite, pour déambuler avec lui en l'aggripant de toutes mes forces.

"Serre fort, fort, fort. Le plus fort possible"

J'ai ce sourire qui n's'en va pas. J'ai ce sourire qui est le sourire par excellence de la fille un peu niaise, heureuse quoi. Peu m'importe, le monde extérieur n'est il pas plus joli quand le monde intérieur est en paix avec lui même? C'est une question dont mr le prof de philosophie pourrait certainement nous donner la réponse après deux heures de monologue. On ressortirait les yeux dans l'vague, heureux mais assomés, avec une impression d'avoir fumer toute l'herbe qui reside autour de nous. J'peux moi aussi vous la donner. Ou bien, j'peux la garder pour moi. Ouais, bah, en tout cas, mon monde intérieur, il est en harmonie totale. C'est fou ça, j'ai eu besoin de trois petites heures pour répondre à cette question, ou alors j'ai eu besoin de ça.


=)

# Posté le samedi 05 septembre 2009 08:05

Quand il me prend dans ses bras, qu'il me parle tout bas.



Drôle comme je suis fatiguée mais comme je plane en permanence sur un espèce de nuage,
un espèce de je n'sais quoi où j'rebondis à chaque fois que j'crois passer à travers.


Drôle comme je savoure les tous petits riens. Comme la pluie me rend heureuse et me fait sourire, comme j'aime marcher en équilibre sur le bord de la route, à regarder le manteau de feuilles multicolore habillant le caniveau, qui m'donne envie d'danser, d'plonger dans un aquarium. D'plonger dans ton navire, dans tes bras. Dans quelques accords.

Et moi ça me fait quelque chose.

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 15:52

Y'a que toi comme sirène, les autres sont des cachalots.

Y'a que toi comme sirène, les autres sont des cachalots.



"J'ai une cigarette à la bouche, je joue de la guitare, et j'te parle.
-J'voudrais bien être là. J'me frais toute petite.
-Mais j'n'ai pas d'aquarium pour les sirènes."


Et un an de plus.

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 15:38

Everyday good.

Everyday good.


Planer au dessus des nuages.
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# Posté le mardi 01 septembre 2009 14:28