Encore un week-end qui touche à sa fin. Il est temps d'se remettre à compter en dodos. Ce n'était plus l'cas depuis Jeudi matin, il fallait bien s'y remettre un jour ou l'autre ;). Alors, on recommence, comme pour attendre la venue du papa Noel par la cheminée, comme pour attendre de décorer le sapin, d'ouvrir les cadeaux avec des étoiles plein les yeux.
On recommence, puis on compte pour la fin de semaine prochaine. Puis on compte pour dans deux petites semaines, pour les vacances, les retrouvailles au Poulaill' avec les meilleurs. On compte les dodos, et on compte sur ça, puisque le temps s'écoule parfois très lentement, SADIQUE, et qu'il faut bien s'accrocher à quelque chose pour que ça file un peu plus vite. Bien sûr, le lycée, c'est joli, mais c'est parfois atrocement long de philosopher, de mather sans y arriver sous de grosses gouttes de pluie. C'est bien plus joli de chantonner Je n'veux pas t'abandonner mon bébé, bien plus cool d'adopter la philosophie du Déisme autour d'une bouteille de Vin blanc, d'regarder les étoiles en s'roulant dans l'herbe, de danser sur l'Apologie avec les Davidistes, d'acheter les couverts pour l'an prochain. A pois rouges et blancs, s'il vous plaît. Bien plus cool d'fumoiriser à la Superwoman avec les supercopines aux superpouvoirs.
Il faudra attendre encore un petit peu. Supporter encore quelques temps la pluie, et apprendre à l'apprécier. Apprécier chacune de ses petites gouttes qui s'écrasent sur mon nez de clown. Continuer d'aspirer chacun d'leur sourire pour trouver un peu de force, pour philosopher sur des sujets farfelus, tant bien que mal. Et pourquoi me demande-t-on qui je suis, moi? Pourquoi ne parle-t-on pas d'éléphants? De moutons? D'étoiles de mer? Et les sirènes, et les pirates? Sont-ils à comportement névro-psychotique eux aussi? A défaut de n'pas être des humains. J'peux vous l'dire, ils ont la chance d'y échapper.
En tant que pseudosirène, j'me fiche psychonévrotiquement de la philosophie ce soir. Et la pluie, elle ressemble à des poussières d'étoile.