Les vacances, ça a du bon, beaucoup de bon, mais le manque prend souvent une place énorme dans celles-ci. Putaind'merde, c'est FUCKINGUEMENT badant d'être loin de vous. Je sais, j'ai dû répeter une bonne vingtaine de fois que j'voulais être en vacances, je chantais cette envie, j'la dansais... puis une fois les vacances venues, ce gros bloc de béton vous manque. Du moins, me manque, et j'suis peut être l'une des seules sadiques sur terre qui est triste de n'plus avoir à sa lever à six heures du matin pour aller en économie avec Sir. Peut être, ouais, mais merde. C'est pas l'éco qui me manque, non, loin de là car c'est peut être celle-ci qui va nous niquer notre BAC, c'est celle-ci qui nous a trituré le moral pendant troiscentsoixantecinqjours. C'qui me manque c'est Julien à côté de moi en Histoire, les fous rires avec Marion, les sourires de Ratou, les histoires de conscience de Pierre, les virées en forêt, l'attente à huit heures et la bise matinale de Marouch avant la lucky du matin, les virées dans la voiture de Mathias avec Maud&Marie quand il pleuvait, les heures au CDI et toutes les fois où l'on a pas réussi à les terminer là-bas avec le petit groupe de la première ES1, le sourire crispé de Sir quand ses cours ne ressemblaient plus à rien, nos sourires du vendredi matin quand on arrivait ensemble avec un billet collectif sans quelque excuse valable. Vous m'manquez pour nos longues pauses, puis Blandine sautant partout me manque, ainsi que les jolis cheveux blonds de Mathilde et sa connerie en Anglais, sans oublier Diane et ses copies blanches. Non, ce n'est pas tout, les roulées light de Victor me manquent, ainsi que les femmes enceintes de Marvin. Chacune petite partie d'eux me manque. Les pochtrons. Ces pochtrons là qui valent de l'or, même si dans la plupart des cas, leurs tabacs sont infectes. Et qu'est ce qu'on s'en fout! J'les aime comme ça, pour tous ces shooters qui les attaquent en deux deux! J'les aime parce qu'ils sont beaux auprès des Davidistes au troisième arbre.
J'suis certainement très grave de vous aimer comme ça. Peut être toujours un peu trop. Peut être aussi que vous êtes bien trop, bien trop géniaux pour qu'on ne ne vous aime pas à ce point là. C'est pour ça que j'suis folle, que j'ai hâte d'vous retrouver, que j'suis folle à l'idée d'vous retrouver devant cette liste, d'vous retrouver à cet abre encore pour une jolie petite année. J'suis folle que ce soit la dernière, J'suis folle d'y penser déjà. J'suis folle de dire tout ça. J'suis folle de vous, tout simplement scientifiques, économistes, littéraires en herbe.
Alors, ouais, j'ai hâte de retrouver Debouteville et tous ses composants, oui, même le sourire à l'envers de DUDU. J'ai hâte mais en attendant, je profite de chaque petite parcelle de ces vacances, chaque petite seconde. Je profite de vous, je suis folle de passer une soirée dans un fumoir avec les copines de la 1ES1, je suis folle d'entendre vos voix au téléphone, j'suis folle de me poser en pleine nuit sur un lavoir avec Marouch en écoutant le monologue de Pierre avant de preter attention à ses histoires délurées dictées par sa conscience, j'suis folle de déambuler dans Rouen avec une Banane et de faire peter l'bouchon rien qu'pour le début du Bac, j'suis folle de partir dans une semaine pour un mois sans mon lit. J'suis folle de Lagruère, folle de partir avec toi, loin d'tout ça, folle d'avoir envie d'soleil, mais folle de m'en foutre.
Cela dit, J'ai été folle de croire que je ne récrirais plus jamais de longs articles. :D
On se dit que tout ça n'est qu'un jeu, qu'un grand huit à la foire.