Je n'ai jamais dit ici à quel point Diane est magnifique en tallons, à chemise à carreaux, chapeau de paille sur la tête. Je n'vous ai pas non plus parlé de ce magnifique pré-Noel que nous avons fait chez Marie Samedi soir. Je n'vous ai pas parlé du cadeau que j'ai reçu de Bertrand, à l'image des Pochtrons Mécaniques, qui, parfois me manquent. Président snuff de retour, et qu'est ce que ça fait chaud au coeur de se rappeler de tout ça. J'voudrais aussi parler de Kakavert (dixit Maud) assise sur le lit, en train de remuer la queue, et de regarder B&B. Bien évidemment, il y eut aussi les exploits de nos redoublants préférés qui mériteraient d'être rapportés ici. Ou encore l'exploit d'Antalya lêchant tout ce qui se trouvait par terre. J'n'oublie pas non plus le FDP de Moh' et de Thias' qui m'a fait voler. Et la Rouch, magnifique hôtesse d'accueil, basculant entre une coupe de champagne et un verre de vin blanc, rejointe pas la Mathouf nationale. Ce fut un Noel magnifique, et les nounours accrochés au sapin, et les coupes de champagne, et nos petits noms tirés au sort... Tout ça, j'aurais voulu vous l'expliquer en détails. Bien évidemment, ma mémoire me fait parfois défaut. Ou pire, le temps me fait défaut. Et je suis fatiguée pour tout narrer ici. A quoi bon? Cela vous interesserait-il? Cela ne me regarde-t-il pas? Et bien si, peut être.. ;)
Quelle drôle d'idée de déballer sa vie sur un blog, une espèce de journal intime en ligne. Quelle drôle d'idée d'en faire autant sur Facebook. Quelle drôle d'idée ont les gens par milliers. Quelle drôle d'idée ai-je d'en faire partie. Quelle drôle d'idée d'être banale.
Ah! Banalité! Quand tu nous ratrappe! Ah, banalité! Quand nos journées commencent ensoleillées et terminent dans un mal de crâne plus profond que l'froid qui m'a gelé les doigts de pieds aujourd'hui. Ah! Banalité! Allez, fous le camp! Va-t'en! Dépêche toi! Zou! Je n'aime pas ta frimousse ni l'odeur que tu déposes sur moi. Je n'aime pas ce que tu fais de moi. Je n'aime pas chutter ainsi. Je déteste cette chute qui me plonge dans un profond lunatisme. Et si la crainte, et si tout cela, en faisait partie?
Et si demain, tout me parraissait plus simple? Et, si demain, on reforçait BONBON à enfreindre le règlement du lycée à introduire les toilettes avec les brunes forestières. Et, si demain, c'était Vendredi? Et si, demain, c'étaient les vacances? Et, si demain, tout cela passait plus vite? Et, si demain, ses bras pouvaient s'ouvrir? Et, si demain, la sibérie pouvait-être plus jolie? Et, si demain, on quittait tout ça?
J'n'ai pas vraiment froid, mais pour tout vous dire, j'me languis d'être loin de lui.