Méfie-toi l'escargot

Méfie-toi l'escargot


LDB TRALALA, LDB TRALALAIR

ET TOC!

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# Posté le mardi 24 novembre 2009 14:53

Juste deux ou trois mots d'amour pour te parler de nous.



Sa bouille devant la gare me manquait, mais cette bouille là, je ne la connaissais pas encore véritablement. Une bouille toute émue, une bouille remplie d'étoiles. Une bouille qui vous donne l'envie d'sauter dans ses bras.
Des coups de folie comme celui-ci, j'en veux encore et encore. J'veux tout quitter, sauter dans l'train et rigoler à en mourir, sans même pouvoir m'arrêter.

Cette sensation là, elle est exquise. Encore mieux que d'habitude.


Juste deux ou trois mots d'amour pour te parler de nous.
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# Posté le mardi 24 novembre 2009 13:01

MARTA

MARTA
Ouie, ouie, ouie!

Même plus envie de me révolter, même plus envie d'baiser mon chien.





BOUMBADABOUM! Etoiles!


Des Kangourous comme futurs collocataires. Des vertèbres qui souffrent.
Frissons, frissons, frissons.
Sa bouille devant la gare.

Me manque.

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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 08:17

Viens mon ange, retracer le ciel.

Viens mon ange, retracer le ciel.


C'est étrange de voir la tournure que prennent les choses parfois. Aurais-je imaginer une seule seconde il y a quelques temps en philosophie, la tête perdue au dehors de ces quatres murs, qu'un sourire allait se dessiner sur ma frimousse à l'entente de ce mot. Il sonne comme un éclair dans l'brouillard. Il fait battre nos coeurs. J'ai les pieds qui n'touchent plus terre. Réaliste? Certainement pas. Quelle est la probabilité d'être réaliste dans un moment comme tel? Réaliste, raisonnable. Non, rien de tout ça. C'est de la folie. C'est c'qui est lié, en quelque sorte, à ce mot, à cette expression qui en dit long. Paf, tout devient flou, et c'est cette folie qui fait naître en nous le désir de l'autre, ces dixaines de pulsions non refoulables. La raison, c'est ce truc qui vous dit d'rester sagement à votre place, et la folie,cette petite voix qui vous dit de lui décrocher de deux trois mots, à l'occasion d'esquisser un sourire.
Qui pourrait resister à un sourire, quand la folie est partagée? Quel homme assez fou aurait le courage de n'pas poser sa main sur la cuisse de sa voisine? Quel homme assez fou, alcoolisé et impreigné d'alcool de patates, ne poserait la main sur la cuisse de sa voisine dans l'optique de quelque chose? Quelle femme assez folle aurait le courage de resister à esquisser un sourire à quelqu'un de tel?
Rien, personne, rien ni personne ne peut empêcher ce mot de prendre forme. Ce mot est le seul qui ne peut devenir esclave de la raison. Perdre tout contrôle, c'est certainement le pire. Se réveiller chez l'inconnu, certainement le plus troublant. Qu'est ce qui nous pousse à continuer comme ça? Qu'est ce qui nous pousse à faire de l'autre notre esclave et de perdre une part de notre liberté? Qu'est ce qui fait que l'homme est assez fou pour se lancer dans une telle aventure qui se révèle tellement éphémère?
On le sait pourtant, on le sait bien, mais l'ivresse s'empare de nous. Ce genre de mot ne vous tombe qu'une fois dessus, au plus, deux fois, trois fois? Quel homme serait assez fou pour ne pas saisir l'occasion?

Serre moi, encore serre moi, jusqu'à etouffer de toi.

Ce mot reste entre vous et moi. Mais surtout entre moi.

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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:23

La cigarette après l'amour ne s'écrase qu'au petit jour. Les mégots plein le cendrier voulaient peut être qu'on s'est aimé.

La cigarette après l'amour ne s'écrase qu'au petit jour. Les mégots plein le cendrier voulaient peut être qu'on s'est aimé.

Des idées, j'en ai plein la tête. Des idées claires, tout s'embrouille. Je n'en n'ai aucune. Certaines échappent au fait que toutes les autres s'embrouillent. Certaines passent entre les mailles du filet et arrivent à flotter à la surface, claires, ou non. Ou non, ou non, ou non. Ou alors, peut être que si. Elles deviennent claires quand mon nez se frotte contre le sien. Et mon coeur s'arrache. Il est terminé le temps des déceptions, des désirs utopiques, des illusions, des rêves déchus. Il est résolu ce temps,
Il suffit qu'mon nez se cogne sur le mur pour m'en rendre compte. Je ne pleure plus. Ou bien d'un trop plein d'amour. Ce trop plein d'amour qui fait exploser le coeur des gens qui n'en sont pas habitués. Je glisse sous les draps, me frotte le nez, regarde l'heure. Bien qu'il soit tôt, bien qu'il fasse froid, bien qu'le bruit du vent ne m'inspire pas confiance, bien qu'l'envie d'me lever ne soit pas présente. Mes pensées me rammenent à un sourire. Le mur m'a réveillé, sa bouille m'aide à le rester.


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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 14:05